12/04/2019 – HBES LA SOLUTION !

Classé dans : Actualités, Marketing Olfactif | 0

Depuis 15 ans, la société HBES Aventures Olfactives accompagne des entreprises, des hôtels, des maisons de retraite, des commerces et collectivités ainsi que des marques dans une démarche créative de leur identité olfactive ou « logo olfactif ».

Ainsi, grâce à son expertise, à son équipe de parfumeurs, les fameux « nez » et à sa riche collection de parfums issue de la haute parfumerie grassoise développée au cours de ces dernières années pour répondre aux besoins de ses multiples clients, HBES crée l’ambiance olfactive qui vous correspond et vous permet de communiquer par l’odorat.

HBES est la seule société à proposer une offre globale de marketing olfactif pour les entreprises : de la création de parfum jusqu’à la maintenance et services dans toute la France et à l’étranger, en passant par la location ou la vente et l’installation du matériel de diffusion.

Cette solution complète englobe l’ensemble de la méthodologie de détermination du cheminement olfactif pour réussir et fait de HBES Aventures Olfactives le leader du marketing olfactif, de la destruction et de la neutralisation des mauvaises odeurs, dans un souci de respect de l’environnement.

HBES vous propose tout support pour la diffusion de votre identité olfactive : papeterie parfumée avec des cartes de visite et des marques pages, des bougies et bouquets parfumés, des sachets parfumés mais aussi des vaporisateurs de parfums et des diffuseurs de parfums électriques.

Alors n’hésitez plus à nous contacter :

HBES Aventures Olfactives
5, rue Deschanel, 92400 Courbevoie
Téléphone : 01 47 28 95 69

11/04/2019 – Séduire le consommateur avec des odeurs: tout le monde s’y met !

Classé dans : Actualités, Marketing Olfactif | 0

La diffusion de parfums d’ambiance n’est plus réservée aux magasins qui veulent pousser leurs clients à l’achat. Le secteur de la santé l’utilise pour déstresser les patients lors d’examen médicaux. Le marketing olfactif séduit même les constructeurs automobiles.

Né dans les années 90, le marketing olfactif avait pour but de déclencher des émotions chez le consommateur et de favoriser l’acte d’achat grâce à la diffusion d’un parfum d’ambiance. « Au début c’était très basique: on diffusait une odeur de pain chaud dans une boulangerie industrielle ou de vanille dans un centre commercial pour pousser à la consommation. Aujourd’hui cela a complètement changé. C’est un petit marché, mais il est en plein boom, avec des croissances incroyables », explique à l’AFP Pierre Loustric, président de la société Scentys.

Née en 2004, son entreprise a développé plusieurs techniques -dont l’encapsulage du parfum dans des petites billes sèches- permettant de diffuser sans risque d’allergie, un parfum d’ambiance dans toutes sortes de lieux: des boutiques (Nespresso), des hôtels (Maison Champs-Elysées, Marignan, Fauchon), des aéroports, des centres commerciaux (Aéroville) ou encore des sièges sociaux d’entreprises.

Des parcours olfactifs

L’entreprise parfume aussi des défilés de mode comme celui de Céline, à la dernière Fashion Week, des restaurants de luxe, afin d’y « renforcer l’expérience gustative » et des musées tels que la Cité du vin de Bordeaux, qui créent des « parcours olfactifs ».

Si elle réalise encore 60% de son chiffre d’affaires dans la parfumerie fine, avec des testeurs en métal qui remplacent les bâtonnets de papier, pour faire découvrir les parfums Yves-St-Laurent chez Sephora notamment, Scentys a vu ses débouchés s’élargir aux transports, (15% de son chiffre d’affaires), à l’immobilier et l’hôtellerie (20%) et à la santé (5%).

Dans l’automobile, après avoir équipé deux modèles de Peugeot, les SUV 3008 et 5008, d’un diffuseur de parfum intégré à l’habitacle, Scentys travaille sur les futurs véhicules autonomes d’un constructeur allemand. « Les passagers des véhicules autonomes ne seront plus forcément face à la route: le mal des transports va augmenter, aussi les constructeurs veulent diffuser du parfum pour combattre la nausée », explique Pierre Loustric.

Dans la santé, Scentys a pour client General Electric, dont les appareils d’imagerie médicale diffusent du parfum -accompagné de musique et d’une vidéo apaisante- afin de détendre les patientes lors d’examens stressants comme les mammographies. « Cela fait économiser de l’argent à la Sécurité sociale, car lorsque les patientes sont tendues, les fibres sont nouées et la lecture du diagnostic devient difficile, alors on multiplie les clichés », assure Pierre Loustric.

Autre demande émergente: pour optimiser les espaces, des groupes comme l’assureur Generali, transforment leur restaurant d’entreprise en salle de réunion: en chassant les odeurs alimentaires, le parfum permet d’accélérer le changement d’usage des lieux.

Apporter du bien-être

Dans l’hôtellerie de luxe, les établissements cherchent à se différencier en proposant à leurs clients des expériences singulières: ouvert fin janvier, l’hôtel cinq étoiles La Clef Champs Elysées, s’est doté d’un « salon des Fragrances ». Les clients peuvent y flâner et découvrir, en soulevant des cloches de verre, des senteurs déclinées en produits (bougie, parfum d’ambiance), dont le parfum spécialement créé pour l’établissement.

Ces fragrances « créent des émotions, apportent du bien-être, donnent envie de revenir aux sens par des matières premières qui sont aussi des remèdes », affirme le parfumeur Jean-Charles Sommerard, qui les a créées. Avec sa société Sévessence, il a aussi développé pour Scentys, trois parfums « neuro-sciences », entièrement « naturels et bio » pour répondre à une demande émergente dans l’univers médical: améliorer le bien-être des patients grâce aux senteurs.

« Militant écologiste », Jean-Charles Sommerard dont le père « distille des plantes à Madagascar, dans le respect de la planète », dit-il, espère ainsi « apporter un réconfort aux familles et un bien-être aux personnes en fin de vie dans les Ehpad », souligne-t-il.

Ces fragrances pourraient aussi venir en aide aux malades d’Alzheimer, en leur redonnant de l’appétit et en stimulant leur mémoire -des recherches ont été menées avec l’Inra- rapporte Pierre Loustric, ou être « diffusées dans des salles de repos post-chimiothérapie, afin de diminuer les nausées ».

Cet article provient du site internet : https://www.bfmtv.com/economie/seduire-le-consommateur-avec-des-odeurs-tout-le-monde-s-y-met-1667216.html

10/04/2019 – J’ai testé : l’atelier olfactif

Classé dans : Actualités | 0

Chaque semaine Sortir à Rouen teste une activité. Direction la rue Damiette à Rouen pour un atelier olfactif avec un parfumeur

Vous voyez la tête que font les enfants dans un magasin de jouets ? J’ai la même en poussant la porte de la parfumerie Berry, rue Damiette à Rouen. Des dizaines de flacons joliment présentés dans une déco genre atelier de curiosité. C’est chic, c’est beau, ça sent bon – évidemment – mais devant autant de parfums que je ne connais pas, ma curiosité s’aiguise. Normal, ici pas de marques des grandes enseignes, mais celles de maisons indépendantes, dont Charles Berry révèle les secrets, l’histoire, lors d’un atelier olfactif, mis en place avec l’office de tourisme. «Un millier de parfums sortent chaque année», révèle le professionnel qui en compte un tiers dans la charmante boutique, «essentiellement des marques françaises.» Nous sommes six, ce samedi matin, à essayer de découvrir les secrets de ces effluves, beaucoup plus complexes qu’on ne le pense. Charles, passionné et infatigable bavard, alterne anecdotes, détails historiques et manie les touches à sentir qu’il imprègne avec la dextérité d’un magicien. «Qu’est ce que vous sentez?» J’ai beau me repasser le petit morceau de papier parfumé sous les narines gauche-droite droite-gauche, je sèche. «Je connais, oui c’est…». Les autres participantes ne font guère mieux que moi. Ouf ! On est là pour apprendre. Savoir reconnaître notre odeur est tout une éducation. Rose, jasmin, oud, odeurs de bois, de cuir, florales… On essaie de reconnaître la fleur utilisée à la cour de Louis XVI. Rien. «Tubercule!»,annonce Charles. «Ah oui!» Je renifle le parfum que Grace Kelly portait lors de son mariage princier, j’apprends que la reine d’Angleterre a un faible pour la rose de mai que les Sud-Coréens observent jusqu’à 28 gestes de beauté par jour et que nous, Français, consommons un à deux flacons de parfum par an et par personne… contre 25 pour les Iraniens. Le parfum est décidément un univers passionnant dont je n’ai découvert qu’une petite parcelle pendant deux heures.

Parfum Berry, 37 rue Damiette, à Rouen. Prochain atelier samedi 20avril à 10h30. Tarif 20€. Sur inscription à l’office de tourisme au 02 3208 32 40.

Cet article provient du site internet : https://www.paris-normandie.fr/loisirs/sortir-a-rouen/article-AK14877272

05/04/2019 – 7 parfums ensoleillés pour le printemps

Classé dans : Actualités | 0

Avec le printemps revient l’envie de porter des parfums lumineux. Ça tombe bien puisque cette saison, les nouveautés font la part belle aux fleurs délicates, aux fruits juteux et aux herbes aromatiques. La preuve par sept fragrances tout en nuances, parfaites pour accueillir le beau temps.

Classique réinventé
Description : Le nez François Demachy, qui est passé par Montréal l’été dernier pour expliquer sa démarche de création, a voulu rafraîchir les notes de rose – très présentes dans cette fragrance – en leur associant un accord de muguet. Résultat? Un chypré floral tout en rondeur.
Notes : orange sanguine, mandarine, rose de Grasse, rose de mai, muguet, patchouli

Eau de toilette Miss Dior, Dior, 135$ les 100ml

Cologne rafraîchissante
Description : Le parfumeur Quentin Bisch rend ici hommage au néroli et nous offre un voyage au bord de la Méditerranée. Délicieusement réchauffé par un bouquet de fleurs d’oranger, l’ensemble reste néanmoins très frais, grâce au poivre noir et au cyprès.
Notes : citron, mandarine, poivre noir, cyprès, fleur d’oranger

Néroli Amara Collection extraordinaire, Van Cleef & Arpels, 240$ les 75ml

Fragrance féminine
Description : Sucrée mais pas trop, la dernière création de Nest allie avec brio effluves fruités et floraux. Ce parfum montre un bel équilibre, qui est mis en valeur dans le flacon noir caractéristique de la marque, cette fois habillé
de coquelicots.
Notes : framboise, abricot, poire, rose de Grasse, jasmin de l’Himalaya

Wild Poppy, Nest, 98$ les 50ml

Fougère intense pour lui
Description : Ceux qui affectionnent les accords boisés et herbacés seront bien servis avec cet assemblage
haut de gamme mettant en vedette la sauge. Fougère Platine est une fragrance extravagante et luxueuse, parfaite pour les dandys
des temps modernes.
Notes : sauge sclarée, bergamote, feuille de tabac, armoise, bois de cèdre

Fougère Platine, Tom Ford, 275$ les 50ml

Appel au voyage
Description : Chaque fragrance de la gamme Replica repose sur les souvenirs de voyage du créateur. Cette nouvelle eau de toilette ne fait pas exception : elle tire son origine d’une escapade à la campagne, par une journée ensoleillée où fleurissent les citronniers.
Notes : accord de kalmansi, coriandre, musc

Eau de toilette Replica Under the Lemon Trees, Maison Margiela, 158$ les 100ml

Sillage unisexe
Description : Évoquant la chaleur des premiers rayons de soleil de la journée sur la peau, cette eau de parfum lumineuse et vibrante sied autant aux hommes qu’aux femmes. Cet amalgame solaire d’hespéridées et de fleurs blanches est aussi étonnant que séduisant.
Notes : bergamote, fleur d’oranger, jasmin, eau de coco, charbon, vétiver

Solar Bloom, Clean Reserve, 134$ les 100ml

Flacon design
Description : Thierry Mugler a non seulement marqué la haute couture – l’exposition que le Musée des beaux-arts de Montréal vient de lancer en est la preuve –, mais il est aussi derrière certains parfums phares. Cette relecture tout en sensualité d’Aura plaira aux extraverties.
Notes : liane fauve, gardénia, feuilles de cannelier, musc blanc, santal

Eau de parfum sensuelle Aura Mugler, Mugler, 105$ les 50ml (dès le mois de mai)

Cet article provient du site internet : https://journalmetro.com/plus/tendances/2303142/7-parfums-ensoleilles-pour-le-printemps/

04/04/2019 – L’OREAL INVESTIT 15 MILLIONS D’EUROS DANS LA PRODUCTION DE PARFUMS EN FRANCE

Classé dans : Actualités | 0

(AOF) – Afin d’accompagner la forte croissance de L’Oréal Luxe dans le monde, L’Oréal a annoncé le projet de renforcer ses activités industrielles en France en dédiant son usine située à Aulnay-sous-Bois à la production de collections de parfums et parfums d’exception. Avec un investissement de 15 millions d’euros, l’usine d’Aulnay-Sous-Bois deviendrait ainsi la deuxième usine de la « Manufacture du Parfum » de L’Oréal Luxe. 

Ce projet permettrait de renforcer l’ancrage industriel et les capacités de L’Oréal Luxe en France avec 4 usines spécialisées par technologie : collections de parfums et parfums d’exception, à l’usine d’Aulnay-sous-Bois (93) ; Parfums de grande série à l’usine de Gauchy (02) ; Soins et fond de teint à l’usine de Caudry (59) et Maquillage à l’usine de Lassigny (60).

Cet article provient du site internet Capital, pour en savoir plus : https://www.capital.fr/entreprises-marches/loreal-investit-15-millions-deuros-dans-la-production-de-parfums-en-france-1333925

03/04/2019 – Parfumer son bébé est-il sans risque ?

Classé dans : Actualités | 0


Crédit photo : Pixabay

Les parfums pour bébés font partie des cadeaux de naissance incontournables et s’invitent sur les tables à langer des tout-petits. Mais sont-ils inoffensifs ?

Si l’odeur d’un bébé est probablement la plus douce qui soit pour ses parents, appliquer une eau de toilette est un petit plaisir auquel certains succombent régulièrement. « Quand mon fils est né, on m’a offert plusieurs parfums pour bébé, notamment le désormais culte Ptisenbon de Tartine & Chocolat. Cela m’a rappelé mon enfance, s’enthousiasme Laetitia, maman de Charles, 6 mois. Je ne m’en sers pas souvent, mais parfois j’aime bien lui en mettre un petit pschitt sur les vêtements. »

« Une fantaisie pour les mamans »

Comme pour les versions adultes, l’histoire associée au parfum pour bébé est tout aussi importante que l’odeur elle-même. « A travers ces parfums, on vend une image de douceur, souligne Annick Le Guérer. Ce sont toujours des odeurs douces, relaxantes. Lorsque la mère met un parfum sur son bébé, elle s’en imprègne également. Elle tisse avec lui un lien olfactif qui se veut apaisant, rassurant. »  

Pour l’anthropologue, l’intérêt cosmétique de ces parfums est assez limité étant donné qu’ils ne contiennent pas ou très peu d’alcool. En parfumerie, l’alcool éthylique permet de diluer le concentré odorant. « Le parfum pour les tout-petits, c’est surtout une fantaisie pour les mamans, estime Annick Le Guérer. Le bébé n’est pas sensible à l’odeur qu’on lui met sur le corps, il est sensible à l’odeur de sa mère. Dès sa naissance, il cherche des repères olfactifs dans son univers, son éducation se fait en sentant tout ce qui est autour de lui. » 

Un secteur florissant 

Si ce premier pied précoce dans l’univers de la cosmétique semble marquer le début d’une injonction à sentir bon, Laetitia a un avis plus tempéré sur la question. « J’avais un flacon du même parfum quand j’étais petite. Cette odeur me rappelle mon enfance. C’est un petit luxe que j’aime offrir à mon bébé quand l’occasion se présente. » 

Et elle n’est pas la seule, car le secteur se porte très bien. « Le marché des produits d’hygiène pour bébés est en forte croissance », explique Jean-Louis Pierrisnard, Directeur de la R&D chez L’Occitane. Les eaux parfumées ne font pas exception, et de nombreuses marques développent des produits spécialement destinés à l’usage des peaux délicates des tout-petits. 

« Notre parfum a été spécialement conçu pour les bébés, indique Jean-Louis Pierrisnard. Sans alcool et hypoallergénique, il a été rigoureusement formulé pour convenir aux plus jeunes. » Les tests réalisés comprennent plusieurs étapes sur l’adulte puis sur l’enfant de moins de 3 ans, afin de garantir un haut niveau de sécurité dans les conditions normales d’utilisation. « Avant d’être mis sur le marché, ils sont fabriqués et contrôlés selon les normes de qualité internationales les plus strictes. Ils font l’objet d’une évaluation poussée par une équipe d’experts, toxicologues, dermatologues ou ophtalmologues. » Chez Jacadi, on préfère parler d’Eau de soin, composée à 90% d’ingrédients naturels, enrichie en eau thermale et agents hydratants. 

Une utilisation déconseillée par les médecins

Bien que strictement contrôlée, l’application quotidienne de ces eaux légères n’est pas anodine. En effet, si selon le classement des cosmétiques pour bébés réalisé par le magazine Que Choisir, certains produits comme l’eau de soin parfumée Musti de Mustela, l’eau parfumée Karité bébé de L’Occitane, ou Le Bébé de Jacadi sont décrits comme sûrs, ce n’est pas le cas de nombreux cosmétiques du marché. La présence d’ingrédients allergènes et soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens sont pointés du doigts dans plusieurs fragrances, reconnaissables sur les étiquettes sous la mention : ethylhexyl methoxycinnamate, phenoxyethanol ou BHT -hydroxytoluène butylé-. 

« Dans un parfum -pour adulte et pour enfant- on peut trouver de 30 à plus de 100 composants, détaille Farid Marmouz, allergologue à Paris. Les parfums peuvent créer des allergies de contact de type eczéma ou urticaire, que ce soit chez les enfants ou les adultes. Même les produits estampillés bio ou naturels sont à éviter. Ils sont tout aussi allergisants que les synthétiques ».  

Attention aux huiles essentielles 

S’il n’a jamais constaté d’allergie de contact à un parfum chez un bébé, l’allergologue a traité à plusieurs reprises des cas d’eczémas suite à l’usage d’huiles essentielles et à des produits de toilette parfumés. « En cause le plus souvent, le baume du Pérou, l’essence de lavande et de citronnelle pour les produits naturels, le citronellal pour les substances synthétiques », indique-t-il. 

Pour limiter les risques, les spécialistes recommandent de ne pas parfumer la peau de l’enfant, mais uniquement les accessoires : peluches, vêtements. Un geste qui semble intuitif à certains parents. « Comme Charles a la peau sensible, je préfère appliquer le parfum sur ses bodies pour ne pas créer d’irritation. Mais pour être honnête, c’est souvent moi qui l’utilise, surtout depuis qu’il a commencé la crèche. Je m’en mets un petit pschitt pour sentir une bonne odeur de bébé quand il me manque », reconnaît la jeune maman. Une pratique dont la dangerosité semble plus limitée. 

Cet article provient du site internet : https://www.lexpress.fr/styles/parfums/parfumer-son-bebe-est-il-sans-risque_2069657.html