16/04/2019 – Les chiens sont capables de détecter le cancer à l’odorat

Classé dans : Non classé | 0

Les chiens sont capables de repérer plusieurs types de cancer grâce à leur odorat très développé.

Il existe beaucoup de bons toutous. Certains guident les personnes aveugles dans la rue, d’autres arrivent à renifler les explosifs ou les stupéfiants. En plus de ça, des chercheurs se sont aperçus que les chiens sont aussi capables de détecter le cancer rien qu’à l’odorat, comme le montre une étude présentée ce lundi 8 avril 2019 au congrès de l’American Society for Biochemistry and Molecular Biology (ASBMB). Une odeur caractéristique qu’ils ne remarquent pas en présence de la personne malade mais dans des prélèvements sanguins.

L’équipe a pour cela entraîné 4 chiens de race Beagle à distinguer un échantillon de sang normal de l’échantillon d’une personne atteinte de cancer du poumon. Un des chiens s’est montré totalement démotivé. Mais les trois autres ont réussi à reconnaître les échantillons sains à 97,5% et les échantillons de personnes malades à 96,7%. « Les chiens ont des récepteurs olfactifs 10.000 fois plus puissants que ceux des humains, ce qui les rend sensibles à des odeurs que nous même ne pouvons pas percevoir« , explique l’étude.

La truffe du chien est capable de détecter plus de 10.000 odeurs différentes

Sauver de nombreuses vies

Le meilleur ami de l’Homme pourrait ainsi sauver de nombreuses vies. « Plus le cancer est détecté tôt et plus les chances de survie sont importantes. Un test très sensible pour détecter le cancer pourrait sauver des centaines de vie et changer la façon dont cette maladie est traitée« , suggère Hather Junqueira, la scientifique à la tête de cette étude. Reste encore à identifier quel composé biologique exact les chiens arrivent à sentir. Des tests de dépistage ciblant précisément cette odeur pourraient alors être mis au point. Pour le moment, l’équipe a prévu de lancer une autre étude dans le genre mais sur le cancer du sein cette fois. Elle devrait débuter au mois de novembre 2019.

En France, l’Institut Curie, spécialisé en oncologie, a mis en place une initiative similaire avec le projet KDOG. Deux malinois, Thor et Nykios, ont été dressés dans le but de reconnaître des tissus imbibés par la sueur de femmes souffrant d’un cancer du sein. Ci-dessous, l’entretien L’infirmière et docteur en sciences Isabelle Fromantin, fer de lance du projet KDOG, interrogée par Sciences et Avenir en mars 2017.

« La phase de reconnaissance des échantillons comporte un premier « passage » des chiens devant les échantillons disposés, une pause, puis un second passage. Lors du premier passage, sur 31 échantillons de sueur de patients analysés, 28 sont détectés positivement, soit un taux de réussite de 90,3%. On observe une évolution lors du deuxième passage des chiens, avec cette fois un taux de réussite de 100%« , comme l’explique l’Institut Curie.

Le cancer a-t-il une odeur ?

Le projet commence en 2009 sous l’impulsion d’Isabelle Fromantin, qui rédige alors une thèse sur les plaies causées par le cancer du sein. Elle s’intéresse aux composés organiques volatiles (COV) émis par les plaies. Elle cherche alors à savoir s’il y un lien entre le cancer et l’odeur que peuvent émettre les plaies sur la poitrine. « Des recherches dans la littérature scientifique permettent à Isabelle Fromantin de légitimer l’hypothèse selon laquelle les COV pourraient constituer des biomarqueurs du cancer. En d’autres termes, la tumeur émettrait des composés chimiques caractéristiques qui, une fois identifiés, permettraient de détecter la présence d’un cancer à un stade précoce. » Grâce aux chiens, elle a désormais sa réponse. 

Le dépistage grâce au chien montre de nombreux avantages. En plus de son faible coût comparé aux analyses médicales classiques, il favorise aussi le confort du patient, puisque cette technique est beaucoup moins invasive pour les malades. Et les pouvoirs de la truffe du chien ne s’arrêtent pas là. Il serait aussi capable de reniffler les odeurs émises par les malades lors d’une crise d’épilepsie, comme le montre une étude publiée dans Scientific Report. A terme, des chiens d’assistance pourraient être entraînés à se manifester juste avant qu’une crise ne se produise.

Cet article provient du site internet : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/avec-leur-odorat-les-chiens-arrivent-a-detecter-le-cancer_132933

15/04/2019 – UNE INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR CRÉER LE PARFUM PARFAIT

Classé dans : Actualités | 0

Givaudan a développé «Carto», un outil combinant IA, écran tactile et robot mélangeur, destiné à aider les parfumeurs dans leur travail créatif.

«Carto», c'est une table équipée d’un écran tactile permettant de créer des formules de manière visuelle et ludique.

Composer un parfum, on s’en doute, n’est pas une mince affaire. Pour le parfumeur, après des années de pratique destinées à former et à développer un «nez», il s’agit de créer des fragrances uniques, qui sauront séduire le public, en se basant à la fois sur son habilité à marier les senteurs, sa connaissance du marché et des nouvelles tendances, mais aussi de ses notions en biologie, car au-delà de l’aspect création, le parfumeur est aussi un scientifique.

Alors ce n’est pas l’ensemble de ce travail que Givaudan entend aujourd’hui remplacer dans le cadre de sa stratégie d’innovation numérique 2020. Par contre, le groupe suisse basé à Genève, leader mondial des fragrances et arômes, entend clairement aujourd’hui réinventer la façon de concevoir les parfums. 

Tout avait commencé en janvier dernier, avec l’inauguration du Digital Factory, un laboratoire d’innovation basé à Paris, près du campus de start-up Station F, l’un des plus grands incubateurs d’idées au monde avec ses 34’000 m2. De cet accélérateur de projets estampillé Givaudan, rassemblant experts, partenaires et clients de la marque du monde entier, sort aujourd’hui «Carto», un outil interactif et intelligent qui n’est donc pas destiné à supplanter le parfumeur mais plutôt à l’aider dans son processus de création et à augmenter son efficacité.

Le «glisser/déposer» du parfumeur

Plus précisément, «Carto», c’est une grosse table inclinable, équipée d’un écran tactile d’environ un mètre de large sur 50 cm de haut permettant de créer des formules de manière visuelle et ludique, et couplée à un robot capable d’aller piocher dans une réserve de plusieurs centaines d’ingrédients, afin de concocter très rapidement une première ébauche de fragrance. 

Le tout étant dopé par une intelligence artificielle chargée de proposer au parfumeur de nouvelles pistes en lui suggérant par exemple d’ajouter certains ingrédients pour orienter sa formule dans une direction qu’il n’aurait peut-être pas songé à explorer.

Mais pour jauger de l’efficacité d’un tel outil, mieux vaut d’abord comprendre le processus de création du parfumeur. 

L’IA propose au parfumeur de nouvelles pistes en lui suggérant par exemple d’ajouter certains ingrédients pour orienter sa formule. Photo: DR

«Imaginez un bureau envahit d’échantillons et de différents produits, avec une présence très marquée du parfum à l’étude dans le bureau, nous explique Quentin Gouedard, directeur de l’innovation du groupe… Le parfumeur élabore habituellement ses formules sur un tableur traditionnel avant de devoir passer par tout un processus au moment d’établir un échantillon, impliquant un certain nombre de personnes qui, de surcroît, ne peuvent pas réaliser plus qu’une quantité donnée d’échantillons par jour… Ça prend du temps et, bien entendu, c’est une opération qui a un coût. Là, sur votre écran tactile, vous allez pouvoir déplacer des ingrédients virtuels dans une formule et la machine va par exemple vous suggérer un dosage en fonction de la puissance des échantillons, avant que le robot mélangeur vous sorte un parfum en moins de 3 minutes, un peu comme votre imprimante de bureau avec une série de feuilles. C’est une solution qui permet de tester immédiatement différentes pistes olfactives et d’explorer de nombreuses directions de manière efficace».

S’affranchir des tâches rébarbatives

Alors qu’il s’agisse de parfumerie dite ménagère (savons, cosmétiques, lessive…) ou de parfumerie fine, dont la seule fonction est de faire sentir bon la personne qui les porte, «Carto» offre déjà un gain de temps substantiel. Mais ce n’est pas tout. Le métier de parfumeur est aussi parfois jalonné de tâches répétitives ou rébarbatives. «On se retrouve par exemple parfois confronté à des changements de lois, avec des ingrédients brusquement interdits, continue Quentin Gouedard. 

Le parfumeur doit alors reprendre la formule historique et la retravailler afin qu’elle reste compatible olfactivement tout en rendant le produit conforme à la nouvelle régulation. C’est une étape où l’aspect créatif est totalement absent et pour laquelle les parfumeurs ont peu d’intérêt. Mais nos algorithmes parviennent maintenant à très bien se charger de ces tâches».

Qu’on se rassure, ce n’est pas donc demain que l’on trouvera chez notre revendeur préféré un parfum estampillé «Entièrement fabriqué à l’intelligence artificielle». 

«Même si «Carto» nous aide beaucoup dans notre travail, explique Calice Becker, parfumeuse et directrice de l’Ecole de parfumerie de Givaudan, nous permettant de faire bien plus d’expériences qu’à l’heure actuelle et de doser nos formules de manière très performante, nous, parfumeurs, continuons à apporter la touche créative, c’est à dire l’élément le plus important qu’aucun système ne peut remplacer».

Alors quel avenir pour cette machine? Déployée dans tous les centres de création de la multinationale genevoise – Paris, São Paulo, Singapour ou encore New York – «Carto» est pour l’instant destinée à aider le groupe à définir les directions à explorer en termes d’innovation, une fois que les parfumeurs qui l’ont aujourd’hui entre les mains auront donné leur feedback. 

«Carto» pourrait aussi être enrichi de données supplémentaires, basées sur la façon dont les consommateurs perçoivent les différentes fragrances afin d’aider les parfumeurs à affiner leurs accords créatifs. «En attendant, de nombreux autres projets sont en cours au sein de la Digital Factory», précise Quentin Gouedard. (Le Matin)

Cet article provient du site internet : https://www.lematin.ch/high-tech/Une-intelligence-artificielle-pour-creer-le-parfum-parfait/story/30622942

12/04/2019 – HBES LA SOLUTION !

Classé dans : Actualités, Marketing Olfactif | 0

Depuis 15 ans, la société HBES Aventures Olfactives accompagne des entreprises, des hôtels, des maisons de retraite, des commerces et collectivités ainsi que des marques dans une démarche créative de leur identité olfactive ou « logo olfactif ».

Ainsi, grâce à son expertise, à son équipe de parfumeurs, les fameux « nez » et à sa riche collection de parfums issue de la haute parfumerie grassoise développée au cours de ces dernières années pour répondre aux besoins de ses multiples clients, HBES crée l’ambiance olfactive qui vous correspond et vous permet de communiquer par l’odorat.

HBES est la seule société à proposer une offre globale de marketing olfactif pour les entreprises : de la création de parfum jusqu’à la maintenance et services dans toute la France et à l’étranger, en passant par la location ou la vente et l’installation du matériel de diffusion.

Cette solution complète englobe l’ensemble de la méthodologie de détermination du cheminement olfactif pour réussir et fait de HBES Aventures Olfactives le leader du marketing olfactif, de la destruction et de la neutralisation des mauvaises odeurs, dans un souci de respect de l’environnement.

HBES vous propose tout support pour la diffusion de votre identité olfactive : papeterie parfumée avec des cartes de visite et des marques pages, des bougies et bouquets parfumés, des sachets parfumés mais aussi des vaporisateurs de parfums et des diffuseurs de parfums électriques.

Alors n’hésitez plus à nous contacter :

HBES Aventures Olfactives
5, rue Deschanel, 92400 Courbevoie
Téléphone : 01 47 28 95 69

11/04/2019 – Séduire le consommateur avec des odeurs: tout le monde s’y met !

Classé dans : Actualités, Marketing Olfactif | 0

La diffusion de parfums d’ambiance n’est plus réservée aux magasins qui veulent pousser leurs clients à l’achat. Le secteur de la santé l’utilise pour déstresser les patients lors d’examen médicaux. Le marketing olfactif séduit même les constructeurs automobiles.

Né dans les années 90, le marketing olfactif avait pour but de déclencher des émotions chez le consommateur et de favoriser l’acte d’achat grâce à la diffusion d’un parfum d’ambiance. « Au début c’était très basique: on diffusait une odeur de pain chaud dans une boulangerie industrielle ou de vanille dans un centre commercial pour pousser à la consommation. Aujourd’hui cela a complètement changé. C’est un petit marché, mais il est en plein boom, avec des croissances incroyables », explique à l’AFP Pierre Loustric, président de la société Scentys.

Née en 2004, son entreprise a développé plusieurs techniques -dont l’encapsulage du parfum dans des petites billes sèches- permettant de diffuser sans risque d’allergie, un parfum d’ambiance dans toutes sortes de lieux: des boutiques (Nespresso), des hôtels (Maison Champs-Elysées, Marignan, Fauchon), des aéroports, des centres commerciaux (Aéroville) ou encore des sièges sociaux d’entreprises.

Des parcours olfactifs

L’entreprise parfume aussi des défilés de mode comme celui de Céline, à la dernière Fashion Week, des restaurants de luxe, afin d’y « renforcer l’expérience gustative » et des musées tels que la Cité du vin de Bordeaux, qui créent des « parcours olfactifs ».

Si elle réalise encore 60% de son chiffre d’affaires dans la parfumerie fine, avec des testeurs en métal qui remplacent les bâtonnets de papier, pour faire découvrir les parfums Yves-St-Laurent chez Sephora notamment, Scentys a vu ses débouchés s’élargir aux transports, (15% de son chiffre d’affaires), à l’immobilier et l’hôtellerie (20%) et à la santé (5%).

Dans l’automobile, après avoir équipé deux modèles de Peugeot, les SUV 3008 et 5008, d’un diffuseur de parfum intégré à l’habitacle, Scentys travaille sur les futurs véhicules autonomes d’un constructeur allemand. « Les passagers des véhicules autonomes ne seront plus forcément face à la route: le mal des transports va augmenter, aussi les constructeurs veulent diffuser du parfum pour combattre la nausée », explique Pierre Loustric.

Dans la santé, Scentys a pour client General Electric, dont les appareils d’imagerie médicale diffusent du parfum -accompagné de musique et d’une vidéo apaisante- afin de détendre les patientes lors d’examens stressants comme les mammographies. « Cela fait économiser de l’argent à la Sécurité sociale, car lorsque les patientes sont tendues, les fibres sont nouées et la lecture du diagnostic devient difficile, alors on multiplie les clichés », assure Pierre Loustric.

Autre demande émergente: pour optimiser les espaces, des groupes comme l’assureur Generali, transforment leur restaurant d’entreprise en salle de réunion: en chassant les odeurs alimentaires, le parfum permet d’accélérer le changement d’usage des lieux.

Apporter du bien-être

Dans l’hôtellerie de luxe, les établissements cherchent à se différencier en proposant à leurs clients des expériences singulières: ouvert fin janvier, l’hôtel cinq étoiles La Clef Champs Elysées, s’est doté d’un « salon des Fragrances ». Les clients peuvent y flâner et découvrir, en soulevant des cloches de verre, des senteurs déclinées en produits (bougie, parfum d’ambiance), dont le parfum spécialement créé pour l’établissement.

Ces fragrances « créent des émotions, apportent du bien-être, donnent envie de revenir aux sens par des matières premières qui sont aussi des remèdes », affirme le parfumeur Jean-Charles Sommerard, qui les a créées. Avec sa société Sévessence, il a aussi développé pour Scentys, trois parfums « neuro-sciences », entièrement « naturels et bio » pour répondre à une demande émergente dans l’univers médical: améliorer le bien-être des patients grâce aux senteurs.

« Militant écologiste », Jean-Charles Sommerard dont le père « distille des plantes à Madagascar, dans le respect de la planète », dit-il, espère ainsi « apporter un réconfort aux familles et un bien-être aux personnes en fin de vie dans les Ehpad », souligne-t-il.

Ces fragrances pourraient aussi venir en aide aux malades d’Alzheimer, en leur redonnant de l’appétit et en stimulant leur mémoire -des recherches ont été menées avec l’Inra- rapporte Pierre Loustric, ou être « diffusées dans des salles de repos post-chimiothérapie, afin de diminuer les nausées ».

Cet article provient du site internet : https://www.bfmtv.com/economie/seduire-le-consommateur-avec-des-odeurs-tout-le-monde-s-y-met-1667216.html

10/04/2019 – J’ai testé : l’atelier olfactif

Classé dans : Actualités | 0

Chaque semaine Sortir à Rouen teste une activité. Direction la rue Damiette à Rouen pour un atelier olfactif avec un parfumeur

Vous voyez la tête que font les enfants dans un magasin de jouets ? J’ai la même en poussant la porte de la parfumerie Berry, rue Damiette à Rouen. Des dizaines de flacons joliment présentés dans une déco genre atelier de curiosité. C’est chic, c’est beau, ça sent bon – évidemment – mais devant autant de parfums que je ne connais pas, ma curiosité s’aiguise. Normal, ici pas de marques des grandes enseignes, mais celles de maisons indépendantes, dont Charles Berry révèle les secrets, l’histoire, lors d’un atelier olfactif, mis en place avec l’office de tourisme. «Un millier de parfums sortent chaque année», révèle le professionnel qui en compte un tiers dans la charmante boutique, «essentiellement des marques françaises.» Nous sommes six, ce samedi matin, à essayer de découvrir les secrets de ces effluves, beaucoup plus complexes qu’on ne le pense. Charles, passionné et infatigable bavard, alterne anecdotes, détails historiques et manie les touches à sentir qu’il imprègne avec la dextérité d’un magicien. «Qu’est ce que vous sentez?» J’ai beau me repasser le petit morceau de papier parfumé sous les narines gauche-droite droite-gauche, je sèche. «Je connais, oui c’est…». Les autres participantes ne font guère mieux que moi. Ouf ! On est là pour apprendre. Savoir reconnaître notre odeur est tout une éducation. Rose, jasmin, oud, odeurs de bois, de cuir, florales… On essaie de reconnaître la fleur utilisée à la cour de Louis XVI. Rien. «Tubercule!»,annonce Charles. «Ah oui!» Je renifle le parfum que Grace Kelly portait lors de son mariage princier, j’apprends que la reine d’Angleterre a un faible pour la rose de mai que les Sud-Coréens observent jusqu’à 28 gestes de beauté par jour et que nous, Français, consommons un à deux flacons de parfum par an et par personne… contre 25 pour les Iraniens. Le parfum est décidément un univers passionnant dont je n’ai découvert qu’une petite parcelle pendant deux heures.

Parfum Berry, 37 rue Damiette, à Rouen. Prochain atelier samedi 20avril à 10h30. Tarif 20€. Sur inscription à l’office de tourisme au 02 3208 32 40.

Cet article provient du site internet : https://www.paris-normandie.fr/loisirs/sortir-a-rouen/article-AK14877272

05/04/2019 – 7 parfums ensoleillés pour le printemps

Classé dans : Actualités | 0

Avec le printemps revient l’envie de porter des parfums lumineux. Ça tombe bien puisque cette saison, les nouveautés font la part belle aux fleurs délicates, aux fruits juteux et aux herbes aromatiques. La preuve par sept fragrances tout en nuances, parfaites pour accueillir le beau temps.

Classique réinventé
Description : Le nez François Demachy, qui est passé par Montréal l’été dernier pour expliquer sa démarche de création, a voulu rafraîchir les notes de rose – très présentes dans cette fragrance – en leur associant un accord de muguet. Résultat? Un chypré floral tout en rondeur.
Notes : orange sanguine, mandarine, rose de Grasse, rose de mai, muguet, patchouli

Eau de toilette Miss Dior, Dior, 135$ les 100ml

Cologne rafraîchissante
Description : Le parfumeur Quentin Bisch rend ici hommage au néroli et nous offre un voyage au bord de la Méditerranée. Délicieusement réchauffé par un bouquet de fleurs d’oranger, l’ensemble reste néanmoins très frais, grâce au poivre noir et au cyprès.
Notes : citron, mandarine, poivre noir, cyprès, fleur d’oranger

Néroli Amara Collection extraordinaire, Van Cleef & Arpels, 240$ les 75ml

Fragrance féminine
Description : Sucrée mais pas trop, la dernière création de Nest allie avec brio effluves fruités et floraux. Ce parfum montre un bel équilibre, qui est mis en valeur dans le flacon noir caractéristique de la marque, cette fois habillé
de coquelicots.
Notes : framboise, abricot, poire, rose de Grasse, jasmin de l’Himalaya

Wild Poppy, Nest, 98$ les 50ml

Fougère intense pour lui
Description : Ceux qui affectionnent les accords boisés et herbacés seront bien servis avec cet assemblage
haut de gamme mettant en vedette la sauge. Fougère Platine est une fragrance extravagante et luxueuse, parfaite pour les dandys
des temps modernes.
Notes : sauge sclarée, bergamote, feuille de tabac, armoise, bois de cèdre

Fougère Platine, Tom Ford, 275$ les 50ml

Appel au voyage
Description : Chaque fragrance de la gamme Replica repose sur les souvenirs de voyage du créateur. Cette nouvelle eau de toilette ne fait pas exception : elle tire son origine d’une escapade à la campagne, par une journée ensoleillée où fleurissent les citronniers.
Notes : accord de kalmansi, coriandre, musc

Eau de toilette Replica Under the Lemon Trees, Maison Margiela, 158$ les 100ml

Sillage unisexe
Description : Évoquant la chaleur des premiers rayons de soleil de la journée sur la peau, cette eau de parfum lumineuse et vibrante sied autant aux hommes qu’aux femmes. Cet amalgame solaire d’hespéridées et de fleurs blanches est aussi étonnant que séduisant.
Notes : bergamote, fleur d’oranger, jasmin, eau de coco, charbon, vétiver

Solar Bloom, Clean Reserve, 134$ les 100ml

Flacon design
Description : Thierry Mugler a non seulement marqué la haute couture – l’exposition que le Musée des beaux-arts de Montréal vient de lancer en est la preuve –, mais il est aussi derrière certains parfums phares. Cette relecture tout en sensualité d’Aura plaira aux extraverties.
Notes : liane fauve, gardénia, feuilles de cannelier, musc blanc, santal

Eau de parfum sensuelle Aura Mugler, Mugler, 105$ les 50ml (dès le mois de mai)

Cet article provient du site internet : https://journalmetro.com/plus/tendances/2303142/7-parfums-ensoleilles-pour-le-printemps/