26/7/2017 – Quel avenir pour les centres commerciaux et les boutiques de mode ?

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26/7/2017 – Quel avenir pour les centres commerciaux et les boutiques de mode ?

Alors que les premières estimations confirment une baisse de fréquentation dans les centres commerciaux durant les soldes, une étude européenne révèle que l’habillement s’impose comme la première catégorie d’achat sur internet pour les européens. Doit-on en conclure que nos « shopping centers » sont en train de mourir à petit feu?

La réponse est non. Contre toute attente, les marques qui se portent le mieux sont celles qui jouent la carte de la diversité des canaux; celles qui associent une boutique en ligne efficace et performante à un réseau de boutiques physiques. Pourquoi ? Parce que si le client apprécie le confort du shopping en ligne, il continue à avoir besoin de sentir le produit, d’apprécier le modèle et la matière ; sans compter que les catégories de population plus âgées (à fort pouvoir d’achat) restent encore un peu méfiantes face à la dématérialisation du commerçant et préfèrent un interlocuteur en chair et en os. La nouvelle fonction des boutiques serait donc d’assurer le ‘showrooming’ : une exposition des produits qui va aujourd’hui bien au delà de la simple mise en scène, il est question de faire vivre au client une véritable expérience de marque, de le convaincre au delà du simple produit et de créer du lien entre lui et une marque. Pour cela, les innovations vont bon train et les changements s’opèrent déjà à commencer par les grandes chaînes de prêt-à-porter: cabines intelligentes, marketing olfactif, coin de dégustation dans la boutique, etc.

La toute puissance de l’e-shopping

Début juillet, Nike annonçait un partenariat avec le géant du retail Amazon pour la livraison de ses chaussures. Doit-on y voir le signe d’un glissement vers toujours plus de ventes en ligne ? C’est irréversible ; l’avantage du web est qu’il permet d’offrir des promotions permanentes, de vendre hors des frontières et de recruter de nouveaux publics en récoltant en ligne des informations précieuses sur les habitudes d’achat des internautes.

Les gros acteurs du prêt-à-porter l’ont déjà bien compris et développent des e-shop et applications qui proposent retours gratuits, des alertes sur vos produits préférés, un remboursement express en cas de retour et offrent même les frais de port si vous optez pour la livraison en boutique (qui est aussi une manière de maintenir du trafic dans les boutiques, et la boucle est bouclée).

L’hégémonie des réseaux sociaux

Le 11 juillet dernier, coup de tonnerre sur la planète mode: le concept store Colette à Paris annonce sa fermeture. Plus qu’une boutique, Colette était par excellence le lieu des nouvelles émergences, un découvreur de talents et de tendances. Officiellement, Colette Roussaux, sa fondatrice, prendrait sa retraite, mais il se murmure dans le milieu que le rythme et l’organisation physique d’une boutique ne permettent pas de rester de véritables précurseurs face à Instagram, Snapchat et l’opportunité qu’ils offrent de voir une tendance faire le tour de la planète fashion en moins de 24 heures.

Les tendances aujourd’hui naissent en ligne et c’est bien souvent là que le consommateur va puiser son inspiration. Les marques l’ont compris et travaillent à développer aussi bien l’expérience de marque en boutique et en ligne. Le shoppeur 2.0 aura donc l’embarras du choix.

 

http://sosoir.lesoir.be/quel-avenir-pour-les-centres-commerciaux-et-les-boutiques-de-mode

 

25/07/2017 – Jessica Chastain, égérie du parfum Woman de Ralph Lauren

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25/07/2017 – Jessica Chastain, égérie du parfum Woman de Ralph Lauren

Woman » est le premier parfum pour femmes lancé par la marque depuis Notorious, sorti en 2008, dont la commercialisation a depuis cessé.

C’est seulement la deuxième fois que Ralph Lauren fait appel à une célébrité pour représenter l’une de ses fragrances féminines, après Laetitia Casta, qui avait eu l’honneur de prêter ses traits à Ralph Lauren pour la campagne de Notorious.

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/24/2617255-jessica-chastain-egerie-du-parfum-woman-de-ralph-lauren.html

20/07/2017 – Vos enfants connaîtront-ils le parfum de la vanille?

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20/07/2017 – Vos enfants connaîtront-ils le parfum de la vanille?

Gouverné par un quasi-monopole malgache, le marché de la vanille n’en finit pas d’augmenter ses prix, au point que certains cuisiniers n’ont aujourd’hui plus les moyens d’acheter les précieuses gousses.

Le prix de la vanille a été multiplié par huit en cinq ans du fait de la spéculation et de la désorganisation d’un micro-marché dominé à 80% par Madagascar. Certains cuisiniers ont renoncé à en parfumer leurs plats. Mais des industriels tentent de remettre sur pied une filière de production.

400 dollars le kilo en 2016-17
« A ce prix-là, je n’en achète plus »: la mort dans l’âme, Valérie Guiliani, chef cuisinier à Forcalquier, dans le sud-est de la France, a cessé de travailler la vanille dans ses desserts, renonçant à un « ingrédient de base », devenu inabordable. « En décembre 2016, j’ai acheté un lot de 50 gousses à 35 euros. En avril, le même conditionnement était à 86 euros », explique-t-elle à l’AFP.

Dans ces conditions, difficile de rentabiliser une panna cotta au caramel épicé, une des spécialités de la jeune femme qui refuse les arômes artificiels. Ces dernières années les gastronomes ont assisté à l’ascension stratosphérique du prix de la vanille : selon le rapport Cyclope, bible des matières premières agricoles, le prix moyen des gousses de Madagascar a gonflé à plus de 400 dollars le kilo en 2016-17, contre 50 dollars en 2012-13.

Un quasi-monopole malgache
Au début des années 2000, le bâtonnet brun avait déjà connu une poussée de fièvre à la suite du passage de deux cyclones. Son prix moyen s’était arrêté à 300 euros le kilo, avant un crash du marché en 2004. La raison de la dernière flambée est simple. Madagascar, un des pays les plus pauvres du monde, représente à lui seul 80% de la production mondiale de l’arôme le plus consommé au monde.

Une situation de quasi-monopole bien tentante pour certains opérateurs intermédiaires qui cherchent à dicter leurs tarifs, et qui a permis l’émergence d’une « bulle spéculative dangereuse », selon Cyclope. Assortie de « magouilles », de vols et de violences, selon d’autres sources qui requièrent l’anonymat.

« Les prix sont devenus complètement fous », confirme Bernard Giraud, président de Livelihoods, un fonds d’investissement dans l’agriculture durable financé par de gros industriels de l’agroalimentaire comme Mars ou Danone, qui a rendu public mardi un projet de réorganisation d’une partie de la filière de Madagascar.

Une qualité moindre
La spéculation n’est pas seule en cause. « Les qualités proposées sont aussi globalement très médiocres », selon Cyclope. En cause, le fait que la vanille verte est ramassée beaucoup trop tôt, notamment sous pression d’industriels de l’extraction. Grâce à un procédé dit de « quick curing », la vanille verte permet en effet de produire rapidement une vanille industrielle liquide pour l’aromatisation « avec des taux de vanilline relativement bons lorsque le procédé est bien maîtrisé », dit Cyclope. « Notre projet qui s’étale sur dix ans est de recréer une vraie filière d’approvisionnement malgache grâce à 3.000 petits producteurs », explique Bernard Giraud

Le fonds Livelihoods a été lancé par Danone (France), Firmenich (Suisse), Mars (États-Unis) et le groupe français de gestion des eaux Veolia. Il investit dans des projets d’agriculture durable en garantissant l’achat des matières premières produites. Dans le projet de Madagascar, Veolia ne participe pas.

Mettre en place une « organisation de production »
Les trois autres industriels, accompagnés de la société française d’ingrédients alimentaires Prova et de l’ONG malgache Fanamby, ont investi deux millions d’euros. « Nous allons mettre en place une organisation de production, sorte de coopérative agricole, avec des formateurs, des agronomes, pour faire la récolte de la vanille verte, puis le long et délicat travail de la préparation de la vanille », au sud de Sava, la principale zone de production du pays, explique M. Giraud

Aucun achat de terre n’est prévu. « Nous partons des besoins des industriels qui s’engagent à acheter la vanille produite et de ceux des agriculteurs qui doivent en tirer un revenu correct », ajoute-t-il.

La coopérative est dotée d’un organe de décision où les producteurs sont représentés, avec une négociation annuelle sur les volumes et les prix. Un prix minimum d’achat est fixé, au cas -prévisible- où le marché se retourne en cas de surproduction. Beaucoup de pays viennent en effet de se lancer dans la culture de la vanille (Inde, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Ouganda ou Comores).

(Avec AFP)

https://www.challenges.fr/economie/agriculture/vos-enfants-connaitront-ils-le-parfum-de-la-vanille_488210

19/07/2017 – Parkinson : des chiens renifleurs ?

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19/07/2017 – Parkinson : des chiens renifleurs ?

Des chercheurs britanniques mènent actuellement une nouvelle étude en partenariat avec un organisme de charité spécialisée dans le dressage de chiens très particuliers. L’objectif ? Découvrir si les animaux pourraient être capables de détecter la maladie de Parkinson avec l’arrivée des symptômes.

Détecter la maladie de Parkinson avant même que les symptômes n’apparaissent, et si c’était possible ? Si l’idée semble futuriste, elle pourrait devenir révolutionnaire dans un avenir proche. En effet, des scientifiques sont en passe de découvrir un moyen qui permettrait de dépister la pathologie de façon très précoce, ceci en faisant appel à des molécules odorantes. Une femme à l’odorat très sensible L’idée est née suite à la suite de la déclaration d’une habitante de Perth en Écosse. Nommée Joy Milne, cette femme était dotée d’un odorat extrêmement sensible et a affirmé qu’elle avait détecté un changement d’odeur chez son mari et ce, six ans avant que la maladie de Parkinson ne lui soit diagnostiquée. Des chercheurs ont alors entrepris des tests sur Joy Milne. Ils ont pu observer qu’elle était tout à fait capable de discerner les patients atteints de la maladie neurodégénérative des patients sains en sentant des compresses qui avaient été en contact avec leur peau. Elle est même parvenue à détecter la pathologie chez une personne qui n’était pas encore diagnostiquée. Les scientifiques en sont parvenus à la conclusion que la maladie de Parkinson était indéniablement liée à une odeur spéciale. Laquelle ? On l’ignore encore mais cette théorie a ouvert des voies prometteuses pour une équipe de l’Université de Manchester qui espère maintenant former des chiens à repérer la maladie en reniflant cette fameuse odeur. 300 millions de récepteurs chez le chien Si le « don » de Joy Milne a abouti à des résultats surprenants, les « super-renifleurs » tels que cette Écossaise ne courent pas les rues. C’est pourquoi le regard des chercheurs s’est porté sur les canidés. Les chiens ont un remarquable sens de l’odorat qui a déjà été testé pour repérer différents types de cancer. Alors pourquoi pas la maladie de Parkinson ? Les spécialistes estiment que les régions cérébrales liées à l’olfaction sont 40 fois plus étendues chez le chien que chez l’Homme. De même, nos compagnons à quatre pattes possèderaient quelque 300 millions de récepteurs olfactifs quand nous en comptons environ cinq millions. Des différences qui inspirent les recherches en quête de nouvelles méthodes de dépistage. « Tout le potentiel des chiens pour détecter les maladies humaines commence tout juste à être compris », a commenté Claire Guest, directrice générale de Medical Detection Dogs, l’organisme spécialisé dans la formation des chiens à la détection de maladies humaines qui s’est associé à l’équipe de chercheurs britanniques. « Si toutes les maladies ont une odeur, ce que nous avons de bonnes raisons de penser, nous pouvons utiliser des chiens pour les identifier », a-t-elle poursuivi citée par le Telegraph. Première cause de handicap chez les personnes âgées Deuxième maladie neurodégénérative la plus courante en France derrière la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson s’inscrit comme la première cause de handicap chez les personnes âgées. Alors que près de 150/000 personnes sont concernées par la maladie en France, ils sont approximativement 6,3 millions à en souffrir à travers le monde. La maladie s’attaquant directement au système nerveux central, des troubles moteurs surviennent au fil du temps, se traduisant alors par des difficultés de réalisation de certains mouvements. Or à ce jour, il n’existe aucun test permettant d’identifier les signes avant-coureurs de la maladie. Généralement, lorsque les symptômes font leur apparition, le cerveau a déjà vu disparaitre la moitié des cellules nerveuses concernées. Dépister de façon précoce la maladie pourrait donc permettre de la prendre en charge bien plus tôt. « Pouvoir prolonger la qualité de vie des personnes touchées serait une avancée très importante », a expliqué Claire Guest. En quête d’une odeur caractéristique Pour combler ce manque, l’équipe britannique a d’ors et déjà lancé les tests de « reniflage » avec deux labradors et un cocker spaniel. Dans les semaines à venir, les canidés seront exposés à des prélèvements issues de 700 personnes afin d’identifier une odeur apparaissant des années avant que les malades ne souffrent de tremblements et de troubles moteurs. Les scientifiques utiliseront également des appareils appelés spectromètres de masse afin d’étudier la composition des échantillons en matière de molécules odorantes et testeront chacune d’entre elles chez les chiens pour repérer quel pourrait être l’indicateur chimique clé lié à la maladie de Parkinson.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/chien/les-chiens-pourraient-etre-capables-de-renifler-la-maladie-de-parkinson-de-facon-precoce_art39699.html
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18/07/2017 – Quel parfum adopter en été ?

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18/07/2017 – Quel parfum adopter en été ?

Quel parfum adopter l’été quand on a chaud et qu’on passe ses journées au soleil ? Découvrez nos conseils.

Quand vient l’été, on aime troquer son parfum habituel pour des notes souvent plus fraîches, plus légères et plus fruitées. On opte pour la version eau de toilette de son parfum de tous les jours ou pour des eaux d’été, dédiées à la plage et aux vacances ! Car la chaleur diffuse les odeurs de façon plus intense, laissant généralement sur la peau les notes de fond, donc plus entêtantes.

Attention : certains parfums peuvent provoquer des allergies ou des taches brunes sur la peau. Pour éviter les risques, si vous passez la journée en plein soleil, à la plage par exemple, vaporisez plutôt votre parfum sur vos vêtements ou optez pour la technique du nuage de parfum.

Le soir venu, à vous les eaux parfumées fraîches et gourmandes ! Comme des eaux parfumées bienfaisantes, non photosensibilisantes à vaporiser directement sur la peau. Ou des huiles parfumées qui, en plus de parfumer délicatement la peau, nourrissent et subliment les peaux bronzées.

http://www.mariefrance.fr/beaute/soigner-ma-beaute/bien-dans-mon-corps/quel-parfum-adopter-en-ete-340943.html#item=1

18/07/2017 – Sentir les aliments fait-il prendre du poids ?

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18/07/2017 – Sentir les aliments fait-il prendre du poids ?

Selon l’équipe de chercheurs, sentir sa nourriture pourrait inciter le corps à faire des réserves plutôt qu’à la dépenser.

Sentir sa nourriture avant de manger pourrait jouer un rôle important sur la manière dont le corps assimile les calories, selon une nouvelle étude publiée dans Cell Metabolism.

Afin d’obtenir ces résultats, des chercheurs américains de l’université de Berkeley se sont servis de la thérapie génique pour couper le sens de l’odorat chez un groupe de souris obèses. Les scientifiques se sont alors rendus compte que les souris qui ne pouvaient plus sentir perdaient du poids, contrairement aux souris qui étaient encore muni du sens de l’odorat.

Surtout, les chercheurs ont été surpris de découvrir que les souris les plus minces, celles qui ne pouvaient pas sentir leur nourriture, mangeaient la même quantité de nourriture hautement calorique que les souris non modifiées génétiquement. Dans le même temps, ces dernières avaient par contre doublé en poids. Et les souris qui avaient vu leur sens de l’odorat génétiquement décuplé étaient celles qui avaient le plus grossi.

« Les sens jouent un rôle dans le métabolisme »

Selon l’équipe de chercheurs, sentir sa nourriture pourrait donc inciter le corps à faire des réserves plutôt que de la dépenser.  Ils espèrent que ces premiers résultats pourront à terme aider les personnes qui souffrent de troubles de l’alimentation, y compris l’anorexie dû à l’âge ou à des maladies comme Parkinson. Cela pourrait aussi aider les personnes qui ont du mal à perdre du poids.

« Cet article est un des premiers à vraiment montrer que si nous manipulons les données olfactives, nous pouvons réellement modifier la façon dons le cerveau perçoit l’équilibre énergétique, et comment le cerveau régule cet équilibre énergétique », explique Céline Riera, l’auteur principal de l’étude.

« Les sens jouent un rôle dans le fonctionnement de notre métabolisme. Le gain de poids ne peut pas être uniquement mesuré en fonction du nombre de calories avalées. C’est aussi lié à la façon dont ses calories sont perçus », explique à The Independent Andrew Dillin, professeur de Biologie cellulaire et moléculaire et qui a participé à l’étude. « Si nous pouvons validons ces résultats chez les humains, peut-être pourrons-nous créer un médicament qui n’interfère pas avec l’odorat mais qui pourra tout de même court-circuiter le métabolisme. »

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/22157-Sentir-aliments-prendre-poids

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